Quand l’exercice de Théâtre V : la voix de fondement.

17/10/13

D’abord, les arbres se mirent en cercle et la forêt à respirer. D’abord, lève les bras et inspire à la montée. Quand tes mains passent devant tes yeux, élève ton corps sur la pointe des pieds, expire à la descente et enfin, relâche le ventre.

Après, il te fallut transférer l’énergie du son : lâche ton ventre, lève les bras en cercle vers l’avant, inspire et à demi, expire en passant par le bas. Au bout, lâche la balle puis les noms.

Ensuite, la voix de fondement parla dans sa cathédrale et la « surrection » de l’acteur dut habiter le mot, expanser le verbe. Tu choisis une couleur-jeu majeure et créas une rupture pour éviter que la lecture ne s’installe dans un système : qui du tempo (vitesse), qui du rythme (accent, pause).

Enfin, la parole dut trouer le silence quelque fut l’état du dominant, la joie de l’oranger couleur de paprika, le secret chuchoté, la mémoire affective, la pomme en plénitude, le repos du masque ou la mégère qui ne criait plus.

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