Rose Saïgon.

26/03/15

Ce quart de lèvre que je relève,
Ce bas filé, ta joue tendre pour un au revoir.
Ce que, par amour, tu fus capable pour un autre, tu le seras faire pour toi.
Je respire l’encens léger de ton ouvrage.
Ton totem brisé libère son cœur de bois serré.

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