Quand l’exercice de Théâtre XI : Flocons de neige sur fond gris et ballerines japonaises.

19/12/13

Beaucoup d’images n’ont pas d’oiseaux, eux qui pourtant se posent souvent dans les blancs. Leur silence est plein sans être fermé. En quoi cela t’a-t-il touché ?

Tu attends la sentence, tes pieds remuent, l’énergie est là. Moi, je ne travaille pas de personnage, ni les épaules en arrière, encore moins les bras croisés.

Prends plaisir, sans surexpressions, sans facéties, comme un sonnet trouvé, non vidé, non mécanique, à secouer. La gravité est alors juste à l’équilibre entre deux sourires : l’un vert idéogrammé, l’autre roux.

Trouve un ralenti, comme un tremblement de terre, comme un collier de bonbons à croquer : menthe, nougat et caramel.

Je m’égare et te retrouve cachée dans ton écharpe, jambes croisées je ne sais comment, à griffonner dans un suspend assumé. Retour à la ligne même si le mot résiste.

Une ligne rouge boutonnée du genou au menton, c’est un bâti… même si le texte se dérobe. Dans une sortie de mur, ton index sur les lèvres est à l’écoute chuchotée d’une planète noire qui bringuebale ou d’une porte dorée.

Flocons de neige sur fond gris et ballerines japonaises.

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