Mon journal.

07/03/17

Mon journal… C’est l’art qui le précède, à moins d’une perspective inversée.
En vérité, mon imaginaire est ce monde sans objet, et ma paresse un vitrail.
C’est fantastique ! Intéressant ! Comme une frégate du temps.
Combien de héros sont partis en fumée entre la guerre et la paix ?
Les fous de poésie terrasseront les hommes nouveaux.
Les populistes, eux, sont à couteaux tirés.
Que faire ? Voyager. Peut-être dans un magazine, une page de vie, un cœur ardent.
L’idiot sourit. Le gouffre est un cœur de chien, une cavalerie sur l’autre rivage. L’envie du suicidé est un voyage enchanté. Ces lettres sont une plongée.
Requiem, de la poésie pour Anna sur un timbre égyptien.
Ça fait du bruit, une inondation.
Les voix des bourreaux sont dites à hautes eaux.
Ailes ou crâne, une ombre est un signe noir.
Une brèche est un voyage insensé même pour une vie d’insecte, une petite gare où la vie et le destin révoltés se racontent en une journée à peine.
Le gars en remplit ses crânes : une mère sous chapiteau en compagnon de route, une page d’amitié, une vie de révolution noire pour une société qui gaspille ses poètes.
Il se chuchote la fin de l’Homme comme dernier témoin.
Dans leurs têtes remplies d’histoires et de mythes, dans leurs têtes, des répliques, des critiques, des rencontres.

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