Laminaire 4/5 dite ANA

20/06/13

130528_Laminaire_ANA

Où j’ai fuit le mourir pour boire Tes profonds
Tu désires le respirer et eux bien qu’en arc penchant les jeter en toi
Tes portes sont flèches. d’espérance Comme une mémoire à cravate
Si sur les fleuves profonds tu perds le chemin et les soleils désespérés je veux ton délire civilisé
Que mon âme T’y lâche
Ô Ote-La si tu veux venir m’y mirer
Que j’y orne vers la volée de tous yeux qui se sont vu
Trace-moi La sur situ Et En douloureuse que tous yeux S’y chantent

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Aragon, Les yeux d’Elsa, 1942.
Pablo Neruda, Vingt poèmes d’amour et une chanson désespérée, 1924.
Guillaume Apollinaire, calligramme, La cravate et la montre, 1914

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