Il y a trop de passants.

25/11/16

Ou c’est moi qui suis trop mobile.
Quand bien même je resterai sans bouger, les yeux clos, il resterait encore le froissement du papier journal et combien de discours inutiles, de petits pianotements saccadés sur un clavier pas plus grand qu’une carte de visite.
Quand j’ouvre les yeux, c’est pour voir les SDF assis ou tombés de côté pour dormir dans leurs grands fauteuils de cardinaux en plastiques, bien rangés comme s’ils étaient prêt à être distribués ou cryogénisés.

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