Elle lisait Stefan SWEIG.

03/07/16

Elle portait une robe aux larges motifs Pesley et l’odeur du savon d’Alep. Elle lisait Stefan SWEIG et s’est endormie sur son âge, avec son doudou, recroquevillée entre les places 17 et 18. Sa liberté réveillée, elle mange une salade de riz par grandes cuillerées. Elle se ronge les ongles. L’enfance des autres la fait sourire. Elle essuie sans gêne ses lèvres au revers de sa manche et relève une mèche qui lui tombe sur le visage. Elle délasse ses pieds sur la banquette et passe sa langue sur ses dents pour enlever un quelconque reste de condiment.

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