La marche (travaux du LEM). 11 novembre 2016

26/10/16

©JRo, Travaux scénographiques du LEM : la marche.

 

 

Structures 3 (travaux du LEM). 7 novembre 2016

26/10/16

©JRo, Travaux scénographiques du LEM : structures.

Structures 2 (travaux du LEM). 4 novembre 2016

20/10/16

©JRo, Travaux scénographiques du LEM : structures.

Structures (travaux du LEM). 31 octobre 2016

18/10/16

©JRo, Travaux scénographiques du LEM : structures.

La chambre d’enfance (travaux du LEM). 27 octobre 2016

16/10/12

©JRo, Travaux scénographiques du LEM : la chambre d’enfance.

Au petit cheval blanc (cher à Paul FORT). 30 octobre 2014

d’après les lundis de Carmélie #35 : « Les laboratoires artistiques ».
06/10/14

La culture a misé sur le bon cheval et accepte d’autant mieux les obstacles que c’est elle qui en a composé le parcours.
Bien sûr, comme elle refusera que son poulain abandonne ou échoue à la course, elle fera tout pour qu’il gagne : sélection, concours, haras…et le portera aux nues avec force de jockeys et de bookmakers.
Ils l’ont avoué : ce qu’ils cherchent, ce sont des nouveaux maîtres, c’est faire émerger – d’un soi-disant « collectif » – un étalon domestiqué, reproductible, garant d’un système, d’un label, d’un vocabulaire, d’un protocole… À idéaliser la science, ils en oublient leur conscience et n’ont plus qu’à demi-mots à la bouche : concurrence, productivisme, investissement… Pour filer la métaphore (m)é(s)quine, je crois que l’idée « généreuse » de laboratoire ne cache en vérité qu’un abattoir d’idées. Ils cherchent et préparent des modèles artistiques standards, efficaces, optimisés, disons-le sans détour « rentables »… vantés par des slogans lobotomisés, des références frelatées, des langages double, multiples et tranchants.
La culture est entrée dans un processus industriel : malheureusement, elle ne servira bientôt plus que de la pensée préparée ou sous vide (de type télévisuelle ou publicisée).
La culture est désormais intégralement politique et l’excellence, dont ses élites se gargarisent (comme des oies), n’est là que pour reproduire un modèle, dit « méritoire », pourri. La culture n’est désormais plus là que pour financer la dépendance d’une pensée artistique précipitée.

Je souhaite bonne chance au poulain et précise que je ne mange ni viande de cheval, ni même de vache enragée.

Le spectacle vivant n’est pas une théorie économique : je réaffirme, comme pour ma poésie, sa non-domestication, sa libre pensée, ses chemins de traverse, son métissage, son humanité, sa logique floue, ses balbutiements, ses erreurs, ses faiblesses, sa force…

Quand l’exercice de Théâtre XI : Flocons de neige sur fond gris et ballerines japonaises. 30 décembre 2013

19/12/13

Beaucoup d’images n’ont pas d’oiseaux, eux qui pourtant se posent souvent dans les blancs. Leur silence est plein sans être fermé. En quoi cela t’a-t-il touché ?

Tu attends la sentence, tes pieds remuent, l’énergie est là. Moi, je ne travaille pas de personnage, ni les épaules en arrière, encore moins les bras croisés.

Prends plaisir, sans surexpressions, sans facéties, comme un sonnet trouvé, non vidé, non mécanique, à secouer. La gravité est alors juste à l’équilibre entre deux sourires : l’un vert idéogrammé, l’autre roux.

Trouve un ralenti, comme un tremblement de terre, comme un collier de bonbons à croquer : menthe, nougat et caramel.

Je m’égare et te retrouve cachée dans ton écharpe, jambes croisées je ne sais comment, à griffonner dans un suspend assumé. Retour à la ligne même si le mot résiste.

Une ligne rouge boutonnée du genou au menton, c’est un bâti… même si le texte se dérobe. Dans une sortie de mur, ton index sur les lèvres est à l’écoute chuchotée d’une planète noire qui bringuebale ou d’une porte dorée.

Flocons de neige sur fond gris et ballerines japonaises.

Mon œil est un périscope à peau de tambour. 22 décembre 2013

16/12/13

Embrasse-moi car j’oublie trop.

Je patine et glisse sur les livres, les librairies, à coup de rames, mobile mais lent mais déterminé.

Tu me cloisonnes entre tes bras.

Bagarreur sur un pied à coulisse ou mâchonnant un trombone, je suis fidèle en creux à tes formes étoilées.

En surplomb d’un moineau, d’un moi-autre, ma présence est dans le geste simple de la parole. Ce n’est pas forcément une proposition de mouvement, un bestiaire mais j’suis pas une balance.

Tes doigts comme les pattes d’un oiseau, tes doigts trop fins, une prise maigre dialectique, tes doigts fragiles sur la nacre de ton Pigini. Ton sourire s’agrandit comme ton soufflet, celui d’une femme rénovée, sans gaudriole, sans condition moderne… ton amour m’est étrangement familier.

Dans ma roue, je suis un hamster dépassé par la vitesse sans pour autant être épuisé d’espace.

Y’a un Klimt accroché à tes oreilles comme un baisé naissant. C’est un bruit d’avion souterrain, de pages qui filent, de tristesse, d’orgue d’église, de renaissance, d’un bord de canal avec toi le menton sur la rampe, une péniche, ton col remonté. C’est l’hiver au soleil. Je t’aime car tu es belle.

J’ai les émotions floues et langoureuses à t’en ronger les peaux autour de tes ongles rougis comme mes yeux. C’est profond et tremblant entre nous.

Tu trempes mes lèvres comme des pétales de fleurs.

À Solène N. et son Pigini

Quand l’exercice de Théâtre X : Légato qu’elle m’a dit… 18 décembre 2013

05/12/13

Légato qu’elle m’a dit, tranquille…et détendu à la fin, ouvre la voix. Allonger les syllabes, déplier les mots, encore et toujours, eux qui ont toujours tendance à se recroqueviller, jusqu’au vertige de la troisième strophe jusqu’aux ombres dedans le miel qui penchent vers l’oubli.

Un lettré, c’est une faux dans l’herbe fraîche. Et si c’était toi ? je me suis trompé. Des chaussures rayées blanches, des frontières écossaises, je surgis avant, pendant, après. Je lance des poèmes condamnés, sans rôle, appuyés sur un dossier de chaise… enveloppés, mes miens, dans ton chignon.

Et puis vient le jazz, serpentin, dans l’antichambre rouge, visage à genoux comme un de ces matins élégants à emporter. Et puis Magritte aussi, le chapeau vert prit dans le froid comme une assiette à fonds perdu rendue en menue monnaie espagnole.

Nuit tranquille pour nous, vierge et colonel, qui y allons. L’intention en toi est juste. Elle est le geste de l’âme et le tourbillon d’une femme légère, apaisés par l’air suffisant d’un merle ou un trait de lait sucré. D’un côté, ni de l’un, ni de l’autre, à vivre l’essentiel comme un don lourd, un souvenir contaminé. Prends le temps des blancs, des solitudes aux violences légères, jambes croisées, le regard perdu vers Ouessant.

Des vrilles, encore mes miens, pour toi, quatorze en tout peut-être dix-huit, mêlés d’amour. Eux ne le sauront pas : rire, ivresse, peur, folie, joie et la braise en eux, d’eux seuls, pourrie de bleu. Et longtemps, ils résonnent et se détachent, épuisés de danse.

L’accroche-cœur sur ta tempe ou ton pull marin rayé : c’est une plénitude solidifiée. Lunettes rouges, comme une boule à jouer en bois de chêne creux, sur un livre ouvert si léger si fuyant, je ne sais plus. Par méprise, plus avant, mignonne, disparu dans le moment mon royaume, la solitude du moi, belle inconnue d’après l’été, comme un aveu, elle règne.

Ma mémoire est faite, appropriée, une main dans tes cheveux, une main sur la pointe des pieds comme un sourire qui trotte au vif. Ton estrade est un peu troublée, une écharpe autour du cou et des fleurs jaune, bleu, rouge… imprimées.

Tes doigts sur tes lèvres, tes lèvres sur un bec d’oiseau, paradis d’herbage, de passage, de sourire à te ronger les ongles comme un amour égaré, instrumental.

Quand l’exercice de Théâtre IX : Laisse venir ton sourire même sans cohérence de style 14 décembre 2013

28/11/13

Un chapeau de feuille désinvestit l’émotionnel, ce pur sang par maladresse.

En tailleur sur une chaise, autour d’un jade ou d’une émeraude, un regard par-dessus les lunettes, attendri par le balancement chaotique d’une boucle d’oreille.

Trouver l’étrange dans le corps aux belles arcades, décaler gestes et paroles, rester en périphérie. Poser un texte dans une vision, légato, déplier les mots. L’unité de sens, rue d’Assas (celle-là même où sculptait Zadkine) : la prosodie est très loin de tout ça.

Tes cheveux en cascade, ruelles d’ombre. Une valise marron, tes ongles rouges, le roulis d’une pomme entre tes lèvres, monosyllabes éclatantes. Ton pull bleu habité de tes rondeurs ronronnantes. Pour les bêtes, ton sourire gêné, un vertige oublié comme entre parenthèses. Ta lumière, strophe, une fois dedans, le pharaon y fixera le mot de passage.

Mon frère, où je suis quand tu n’es pas. Une vie crue pour boire poésie : l’été sensible qui souffle mots, j’ai à nouveau à manger.

L’épingle dans tes cheveux : l’offre sans demande. Mon sombre cœur prend le risque des intuitions, convoqué à l’écoute de ton ventre. Jusqu’au fond de tes chaussures, ton sourire roux caché. Le remous de ta joie ou bien l’aventure des nues, l’amour de passage, égaré sous le chaton de ta bague en tortue.

Sorti d’un demi-sommeil, chimère aveugle, mirage dormant, carcan éteint. Lien vif, entendu à l’intérieur, suspendu, trop cassé. Dans ton châle, glisse ta main.

Vitesse contemporaine, arbore-toi. A chacun son bon mot et l’amour pour les autres, les années à supporter. Emporté par une palpitation, la conviction d’ouvrir des bras insouciants, indociles, sucrés d’une sobriété heureuse. L’histoire n’est pas finie.

Mon père, à nous qu’il n’ai permis, un coude sur le genou, la main sous le menton, indisposé à l’Art, tu avances en âge.

Cette lectrice m’émeut et disparait, non dénuée d’humour, laissant là trainer ses fins de vers. Laisse venir ton sourire même sans cohérence de style.

Quand l’exercice de Théâtre VIII : L’ennui des poètes. 4 décembre 2013

21/11/13

Chacune des étoiles des six constellations dit son univers. L’une explose, puis reprend contact avec le silence, puis s’effondre sur elle-même privée des savoir-faire lointains. Les trous noirs absorbent l’air, recouvrent les regards et apaisent comme le miel, la neige.
À votre aise, les livres au vent malicieux, aux chemises blanchies… à la Commune ! Valses et manèges, ma seule fortune dégringolée.
Si peu d’amour, on ne peut le pardonner.
Posons les choses avant l’ascension, là où la joie est spacieuse : la frappe des mots, les pentamètres chronométrés des phrases, l’alourdissement des branches au moment des passants.
Je suis contrebandier et j’en ai plein la bouche de cette souffrance immobile. Tu caresses la fourrure de l’oiseau aux tâches d’encre, celui des nuées, des paroles muettes, justes et vraies.
Ce que tu peux m’offrir, c’est déjà trop… je le sais bien : les langues, les mots, les livres, lueurs et signes, oublie et dandine…
Je te regarde maintenant, soleil rouge, ivresse, vent et vagues, tout se lie, la danse, les flammes, couleurs et sensations levées, nues et riantes : c’est l’ennui des poètes, la tentative de recherche, le déploiement des mots, l’ambassade où il faut manger.

Quand l’exercice de Théâtre VII 30 novembre 2013

14/11/13

Où le déséquilibre de l’acteur le renforce.
La responsabilité de l’auteur.
La décantation du texte.

De façon chaotique, nous chuchotons, murmurons, parlons sur la tonalité vibrante du A.
Où le porte-voix se retrouve au milieu du cercle d’écoute.
Il chuchote à l’un puis à l’autre, elle murmure, elle parle.
Puis, il nous chuchote, elle nous murmure, elle nous parle.

Quand l’exercice de Théâtre VI : l’imaginaire est un territoire. 28 novembre 2013

7/11/13

Les pieds travaillent : sur la pointe, le talon, les tranches extérieures, intérieures. Ils se déplient aussi.

Tu vocalisas : rakatapeu (x2), cheu (x4), yeu (x4), mia (x4), vout (x4), ouit (x4) de plus en plus vite.

S’en suivirent neuf tapotements de la main droite sur le côté gauche, puis sur les bras, les avant-bras, les mains, à l’intérieur, puis à l’extérieur, et inversement. Réchauffe le dos de ton suivant en percutant doucement tes mains contre sa colonne à la verticale, à l’horizontale en frottant tes paumes puis efface le tout vers l’extérieur. Poursuis par neuf tapotements derrière les cuisses, les jambes, les pieds, puis par devant dans le sens inverse, enfin, sur le ventre, sur la poitrine et le crâne.

Ensuite, il fut une balle suspendue devant ton nombril. Elle se scinda et partit avec tes mains : l’une verticalement vers le haut, paume vers les yeux, l’autre horizontalement vers l’arrière en contournant le bassin, paume vers le haut. Au sommet du crâne, la première pivota et souleva le plafond. Au coccyx, la seconde pivota vers le bas et enfonça le sol. Tes bras durent rester arqués. Le tout revint par le même chemin dans le sens inverse.

Après, tu dus comprendre qu’un mot était un foyer d’énergie dans un rapport attentif, concret, scrupuleux. Comme ta parole n’est pas bavardage, il te faudra nourrir le texte par un contexte, un imaginaire… et passer par une étape privée avec lui. A ce moment, goûte le texte, fais-le résonner.

Enfin, juste avant ton départ, garde encore un peu le silence. Surtout, du mouvement, supprime le superflu du geste, observe la sensualité, garde le mystère autant que le contact d’avec tes mains organiques, suis-le du jardin à la cour et avec lui, porte et assois le roc.

Quand l’exercice de Théâtre V : la voix de fondement. 25 novembre 2013

17/10/13

D’abord, les arbres se mirent en cercle et la forêt à respirer. D’abord, lève les bras et inspire à la montée. Quand tes mains passent devant tes yeux, élève ton corps sur la pointe des pieds, expire à la descente et enfin, relâche le ventre.

Après, il te fallut transférer l’énergie du son : lâche ton ventre, lève les bras en cercle vers l’avant, inspire et à demi, expire en passant par le bas. Au bout, lâche la balle puis les noms.

Ensuite, la voix de fondement parla dans sa cathédrale et la « surrection » de l’acteur dut habiter le mot, expanser le verbe. Tu choisis une couleur-jeu majeure et créas une rupture pour éviter que la lecture ne s’installe dans un système : qui du tempo (vitesse), qui du rythme (accent, pause).

Enfin, la parole dut trouer le silence quelque fut l’état du dominant, la joie de l’oranger couleur de paprika, le secret chuchoté, la mémoire affective, la pomme en plénitude, le repos du masque ou la mégère qui ne criait plus.

Quand l’exercice de théâtre : le masque 20 novembre 2013

12 & 13/10/13

Au premier jour, il te fallut découvrir ou redécouvrir les éléments simples mais essentiels que sont ton squelette, les axes de ta tête (nez, oreille, haut du crâne) et les rotations de ton menton (horizontale et verticale).

Ensuite, il fallut apprendre à te détendre en faisant chauffer et vibrer tes muscles. Enfin, on te fit poursuivre le chemin en dissociant ta tête de ton corps puis en te faisant prendre conscience de ta respiration et de l’ancrage de tes pieds au sol.

Une baguette tient sur ta tête. Saute au dessus d’un obstacle et à la réception, garde la forme. Fais rouler une baguette sur deux autres dans le prolongement de tes bras. Dans un cercle, réceptionne et renvoie une baguette de proche en proche, de loin en loin puis chaotiquement.

Après la nuit, vint l’autre jour, celui où tu t’ouvris sur les trois cadres que sont ta tête-masque, ton corps et le public. Dans ce sens et pas un autre : relève ta tête-masque, regarde le public et là seulement, change de position.

Alors, vint le jeu des « je ».
D’abord, approche les masques, observe leurs caractéristiques… et choisis-en un… mais qui a choisi l’autre ?
Ensuite, prend un temps avec lui. Masque à la main, regarde-le, regarde ce qu’il est, écoute ce qu’il te dit, écoute son message. De fait, si le masque entier permet peu de mouvement, le demi-masque ouvre, lui, le jeu des « petits théâtres » que sont la bouche et les yeux.
Après, regarde le masque via le miroir.
Plus tard, mets le collant noir sur tes cheveux et porte le masque, respire dedans et vois au travers. Prend le temps. Retourne-toi, va simplement devant le public et observe sa réaction.

Enfin, apprivoise le masque-animal : saut amorti, forme figée, mouvement de tête… Ce sont le masque et ta silhouette qui donneront l’attitude.

Bien plus tard, dans le jeu des masques, va jusqu’au bout, dépasse la norme et rebondis sur les propositions qui s’offrent (de situations, de personnages, d’objets…).
Surtout, fais contraste : fais de grands déplacements / garde l’immobilité, quitte la scène / reviens-y, apparait / disparait, différencie bien l’Intention de l’Etat (émotion, tension du corps…). Joue… joue puis abandonne le masque, souviens-toi ce que vous étiez.

Fondamentaux
Axes
Rotations
Postures
Formes
Rythmes

Outils
Nez
Regard
Bouche
Epaules

Etat / Intention
Colère
Interrogation

Connexion : Peter BROOK, Ariane MNOUCHKINE, Yoshi OIDA (L’acteur volant, L’acteur invisible, L’acteur rusé.)

Un grand merci à Alain MENEUST, à ses masques balinais.

Quand l’exercice de Théâtre IV : le texte comme un objet graphique à déplier 17 novembre 2013

10/10/13

Les oiseaux exotiques grouillent et se frottent les babines comme les oreilles.
Passe le clap par le regard sous forme d’un ballon.
Tisse la soie, rends-toi léger et tends vers les étoiles pour aller les chercher quand elles passent devant tes yeux. Dépose ton poids.

Maintenant, le texte est un objet graphique à déplier : observe les liaisons, les diérèses (vi-o-lence, pa-ti-en-ce…), les e muets (blancs ou caducs), garde l’unité du paragraphe, soutiens la phrase jusqu’au bout. Tiens le e comme son institué, vois ses amuïssements. Ecoute les retours à la ligne comme une machine à écrire.