Préparatifs du 1er Hors-Série de Revue Méninge. 23 octobre 2016

16/10/16

Photos : ©Dilchad DEHKANI et ©JRo

Le 1er  Hors-Série de Revue Méninge a été conçu de toute pièce en 6h. Ce numéro compilé est en cours de création et sortira bientôt en numérique.

Ci-dessous le cadavre exquis collectif :

Henry Salvador cet hirsute sacripant !
L’art m’a sauvé d’une vie certaine,
Mais le destin de ce dessin est indécis et haché est son sexe.
Le réveil a sonné huit fois c’était trop.
La honte des saumons ne change pas leur couleur.
Au-dessus des bouclettes,
Mes lapins ont du foin.
Louer les enfants car ils ont l’oreille fine.
Elle n’arrivait pas à digérer
Afin que nul ne meure.
J’ai envie de dire, pas l’envie de faire,
Que ta parole soit impeccable.
Quelques mots dans le crâne pour ceux qui parlent en silence.
Je ne pense pas, je fléchis. Je ne parle pas, je marmonne.
L’arbre m’avait encroûté, je m’envolais.
Étymologiquement, le temps nous est compté à pas de loup.
C’est comme conduire la nuit avec des lunettes de soleil,
Le héros tique dès qu’il est hors sévices.
A dieu, hyper sensible.

Écoutons Françoise MORVAN… 2 novembre 2014

le 24/10/14
dans  » Les nouvelles vagues » (sur France Culture)

à partir de la 49ème minute :
http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4937772

« Où sont les intellectuels qui protestent en Bretagne ? Tout le monde se tait, tout le monde accepte. On est engagé dans une croisade identitaire mais on est engagé mais on n’est pas du tout d’accord… »

14 est avant 33. 29 mai 2014

26/05/14

Nous sommes entrés dans une période pré-fasciste… et tout le monde s’en fout.

L’extrême droite est dans les conseils municipaux, elle gagne l’Europe : elle apprend.

La classe politique mégalomane est entachée d’histoires de fric, de cul… Elles ne voient plus la misère des pauvres et la précarité des autres. Le curseur s’est déplacé : la gauche fait une politique de droite, la droite s’est décomplexée… à l’extrême. Les mots, les valeurs, les références sont mixés comme les cravates ont changé de couleurs.
Journalistes – ambianteurs et culture – tendance laissent aboyer la chienne en chaleur de pouvoir comme son père avant elle : les autres aboient à sa suite. Infos de radios et télévisions relaient le message : lui crachait et crache encore et personne ne bouge.

Chacun se baisse pour ramasser le pouvoir, chacun brasse à contre-courant plus large que l’autre et ne laisse que des remous.

On voit à la télévision ce qui servira d’appât demain, on va au théâtre applaudir ce qui se passe sous nos yeux : tout cela ne changera rien, le cinéma en témoigne.

Tout le monde se tait et accepte gentiment… la stigmatisation.

Sur la condition humaine 29 octobre 2013

18/10/13

Sans suprématie, ni jugement de valeurs,
La condition humaine est naturelle, sociale et poétique.
Ainsi, une civilisation disparait, un individu s’éteint, lorsque l’équilibre de cette condition est perdue.
Voici, à mon sens, les trois véritables piliers du Développement Durable.

Lâchons les chiens 18 mars 2013

11/01/13 – Extrait du recueil de nouvelles Lâchons les chiens de Brady UDALL.

Je vous embrasse… 12 mars 2013

Extrait d’une lettre de Patrick DEWAERE à Jean-Jacques ANNAUD.

 

A propos du brouillard 7 août 2012

Dans le brouillard, tout se cache, se voile… et pourtant, rien n’est perdu.

Passant à proximité, les formes, les couleurs, les matières nous saisissent…
nous les voyons même se découper, se détacher plus distinctement qu’en plein soleil.
Perlent les toiles d’araignées…

Isolé, comme extrait d’un environnement trop chatoyant, et bien qu’il en soit toujours ainsi même en pleine lumière, chacun, dans cette proximité singulière, semble plus vivant à l’autre, simplement en étant là, par et pour lui-même.

Involontairement, dans cette rencontre, chacun est apparu à l’autre dans sa nudité surprise.