ChatoKino 2018 : « À poil, les plumes ». 10 juillet 2018

10/07/18

Le KinoKabaret 2018 de ChatoKino a eu lieu le week-end dernier, du 6 au 8 juillet. Le thème proposé (à suivre ou pas) était « À poil, les plumes ».

L’esprit Kino, c’est d’abord et toujours trois jours pour écrire, jouer, filmer, monter des court-métrages et des films d’animation (7 minutes maximum) puis les diffuser. C’est aussi parler cinéma (ou radio) et bien manger…
La devise : « Faire bien avec rien, faire mieux avec peu, mais le faire maintenant ! »

Un grand merci au GaRage qui nous a accueillis, au théâtre le Rex pour la projection, aux bénévoles de ChatoKino et à tous les kinoïtes présents (de Château-Gontier, Tours, Rennes, Paris… et même de Belgique !)  pour leur bonne humeur et les échanges et partages.

Crédit photo : ©JRo, in « KinoKabaret 2018 de ChatoKino » (Château-Gontier, 53), du 6 au 8 juillet 2018.

Chroniques sénégalaises, 11/11. 25 mai 2018

Je tiens à remercier chaleureusement :
– Carlos GARCÍA ESTÉVEZ et Paige ALLERTON de la Cie Manifesto Poético pour leur amitié et mon intégration au projet « Hann : voices of a bay »,
– Les membres et acteurs de la Cie Kaddu Yaraax de Dakar (Alioune, Babacar, Daba, Diol, Leity, Moussa, Ndeye, PapeSidi, Youssoupha et tout particulièrement Samba et Fatou) pour leur accueil, nos échanges, la découverte du théâtre-forum et le partage de la culture sénégalaise.

Dimanche 14 janvier

 

Photos : ©Manifesto Poético & ©Kaddu Yarrax

Chroniques sénégalaises, 10/11. 18 mai 2018

Samedi 13 janvier

La journée est consacrée au peaufinage des tableaux. Les acteurs enchaînent deux filages et la générale.

Comme convenu, la jeune femme de la compagnie locale est revenue nous voir accompagnée d’un autre jeune homme. Grâce à la lettre de Samba, nous avons reçu les accords du maire et du chef de quartier pour l’autorisation d’utiliser l’espace publique en vue de la représentation. Le travail terminé, tout le monde s’éparpille. Les masques restent à terre. Affalés sur les tapis ou les coussins, les acteurs consultent leurs portables. En fin d’après-midi, je prépare mon départ. Je rassemble mes affaires et retrouve une grande enveloppe kraft. Coupée en deux et refermée par le ruban adhésif de la trousse de secours, elle me servira pour mes deux lettres. Je glisse à l’intérieur quelques pétales colorés arrachés aux arbustes de la villa. Carlos se chargera de les déposer au bureau de poste. Dans l’attente du repas, Diol fait le récit de deux histoires unissant la France et le Sénégal. La première concerne le « massacre de Thiaroye » du nom de cette garnison militaire de la banlieue de Dakar. Été 1944, les premiers prisonniers de guerre sont libérés. Parmi eux, les soldats de l’Afrique Occidentale Française sont démobilisés. Récemment rapatriés, mille deux cent quatre vingt tirailleurs réclament leurs soldes promises depuis des mois. Le 1er décembre, gendarmes et troupes coloniales répriment le mouvement. Ils ouvrent le feu et font soixante dix morts. Trente quatre soldats seront condamnés, les autres renvoyés dans leur pays d’origine ou au village. Sceau du joug colonial, cette tragédie est considérée comme l’un des événements déclencheurs de l’indépendance de 1960. Sur un registre plus léger, la seconde histoire concerne celle d’un « toubab* » devenus chef de village (*en Afrique de l’ouest surnom donné aux « blancs »). Peu après la libération, un métropolitain rejoint le Sénégal dans le but de se faire oublier de l’administration française. Installé dans une communauté reculée, il teste et développe de nouvelles techniques agronomiques. Il réalise même des prouesses dans la culture de l’arachide. Entrepreneur reconnu, les villageois l’élisent chef du village. Pendant plus d’une décennie, il se rachètera une bonne conduite qui lui vaudra de pouvoir négocier son retour en métropole. La fin de cette histoire sonne l’heure de mon départ. Diol et Samba propose une célébration. Dans la courette, la troupe forme un cercle et me met au centre. Tous chantent et frappent des mains. Je suis gêné. Tour à tour, chacun s’approche et me serre la main. Malgré la pénombre, nous nous regardons dans les yeux comme il se doit. Il me faut partir. Un dernier chant et le cortège se met en marche. Je discute peu. Je repense aux moments qui m’ont été offerts cette semaine. La station de taxis se situe près du rond-point encore illuminé de son sapin de Noël. Samba s’en va négocier avec le chauffeur. Il m’indique de ne donner l’argent qu’à mon arrivée à l’aéroport. Un dernier signe de la main, la voiture jaune et bleu s’en va. Pour combler le vide, j’échange quelques mots sur le stage et la vie de taxi dakarois. À mi-chemin, il s’arrête à une station essence. Il me demande d’avancer l’argent. Je pressens une embrouille mais non, nous repartons. Il m’avoue qu’il connait peu les routes du nouvel aéroport. Suivant les panneaux, nous retrouvons le chemin. Dans un dernier claquement de portière, chargé de mon sac et de nouveaux souvenirs, je m’engouffre dans ce grand nœud humain pas encore tout à fait prêt à retrouver ma vie d’avant.

 

Texte et photos : ©JRo.

Chroniques sénégalaises, 9/11. 11 mai 2018

Vendredi 12 janvier

Ce matin, le travail est axé sur l’espace de la scène. Le cercle est l’espace scénique « premier ». Le public entoure le conteur, les acteurs. Composé d’un centre et de lignes radiales, il ne s’articule pas ou peu. Constitué d’une ligne parallèle au public, d’une profondeur et d’un centre, le cadre est beaucoup plus dramatique. Il permet de développer le jeu. Dans ce cadre, deux patrons initiaux (ou schémas directionnels « automatiques » de mouvements) coexistent : celui de diagonales et celui de lignes. Un troisième dit « patron dynamique » combine les deux. Quelques soit le patron, l’acteur doit attaquer son entrée. Son mouvement doit être justifié. L’espace doit être « secoué » par la composition de son jeu et ses changements de rythme. L’espace « plein » de création se situe entre les espaces « vides » de début et de fin de spectacle. Le scénario de la saynète se précise. Faute de temps, Carlos propose aux acteurs une pièce sur la thématique des déchets omniprésents depuis le début de notre séjour. Ponctuée de chants, de musique et de passages contés, l’histoire comporte cinq tableaux :
1. Un couple se dispute sur la propreté de la maison. La femme pose un ultimatum à son mari : s’il ne trouve pas de solution, elle le quittera.
2. La femme part. L’homme balaye mais se retrouve submergé devant la quantité de détritus.
3. Désespéré, il reçoit l’aide inattendue et fantasmagorique de ripeurs à tête de déchets.
4. À son retour, l’épouse trouve l’appartement propre et rangé.
5. Rabiboché, le couple sort de scène suivi de son cortège d’extraterrestres.

Youssoupha interviendra en conteur. Il articulera les tableaux et sera accompagné de Fatou au chant. Elle a écrit et composé une chanson dont le refrain sera repris en chœur par la troupe. PapeSidi, Babacar et Moussa s’enchaîneront au djembé. Samba, Ndaye, Babacar, Alioune et PapeSidi s’occuperont des jeux d’objets (introduction et deuxième tableau) et de masques (troisième et cinquième tableaux). Daba et Moussa tiendront les rôles principaux du couple. Au final, en sa qualité de « jocker », Leyti engagera le théâtre-forum vers sa partie débat. Assisté de Carlos et de Paige, chaque groupe répète, discute et améliore les parties : les uns dans la cour, les autres dans le salon. Pendant les pauses, certains acteurs s’isolent pour apprendre le texte d’un prochain spectacle. Je laisse les acteurs à leur répétition et vais prendre quelques photos à l’extérieur de la villa. Sous un hangar, des enfants jouent avec le sable. À l’image de leurs aînés, ils chargent et tirent avec une ficelle des pirogues confectionnées avec des bouteilles de soda coupées en deux.

Le soir, à mon retour de la plage, j’ai droit à un concert improvisé. À l’abri d’une paillote, un enfant chante accompagné de son père au djembé.

 

Texte et photos : ©JRo.

Chroniques sénégalaises, 8/11. 4 mai 2018

Jeudi 11 janvier

Bruit de moustiques et fuite d’eau à éponger : la nuit a été courte pour Carlos et Paige. Ragaillardis par une double ration de café, ils démarrent la matinée avec les exercices du « point fixe ». Ce jeu de mouvements consiste à « mobiliser » le corps en fonction d’un de ses éléments bloqués (le plus souvent la main). Immobilité et mouvement ne sont plus des valeurs opposées mais complémentaires. Cette contrainte développe tout un ensemble d’attitudes et de situations simulées propres au mime (ex. : porter un bâton, ouvrir une fenêtre).

Ce jeu se poursuit en duo. L’un des deux partenaires sert de point fixe à l’autre. Le contraste entre les deux protagonistes amplifie l’action (ex. : un cambriolage. L’un des voleurs regarde tandis que l’autre force et franchit la fenêtre d’une maison). Carlos a de plus en plus mal au dos. Sans cesse perturbée, la formation avance moins vite que prévue. En écho, je ressens une vive douleur au pied. Cependant, je reconnais mon épine sentimentale d’hier au soir. Ma douleur disparait. Dans l’après-midi, la construction des masques reprend.

J’en profite pour faire quelques photos à partir du toit-terrasse. À mon retour, j’aperçois un bandage au doigt de Fatou. Elle s’est entaillée avec une lame de ciseaux. Paige a pansé la blessure comme elle pouvait. Je vais chercher ma trousse de secours, désinfecte la plaie et change le pansement. Fatou me remercie d’un air confus. Tabou du sang ? Peur de la maladie ? L’oubli de la trousse de secours me gêne moins que le manque d’action et d’empathie du reste de la troupe.
Poussé par la construction des masques, je me lance dans la confection artisanale d’enveloppes. Je découpe un sac plastique tramé, récupéré sur la plage la veille au soir. Sous la chaleur du braséro, je vais quelques essais de thermocollage. Le plastique fond, se rétracte, peine à se souder et se déchire facilement. J’aurai au moins tenté.
Dans l’après-midi, Leity, en bon chargé de communication, a invité la responsable de la compagnie locale de théâtre à dîner. Talons hauts, jupe de cuir courte et ongles vernis, la frêle jeune femme est accompagnée d’un ami – garde du corps. Look branché, il porte un legging troué et des mitaines noires. Leyti présente le projet et les membres des deux compagnies. Sur un ton trop galant, l’un des acteurs s’annonce comme « le responsable ». Il suggère à la jeune femme qu’ils pourraient s’entretenir du projet en tête à tête. Du tac au tac, un autre acteur répond « Oui, il est responsable des cuisines » et un second de renchérir : « Et moi, Mademoiselle, je suis le responsable des responsables ». Plus sérieusement, Leyti propose qu’elle vienne à la répétition générale de samedi et suggère une présentation publique pour dimanche.

 

Texte et photos : ©JRo.

Chroniques sénégalaises, 7/11. 27 avril 2018

Mercredi 10 janvier

La séance commence par un récapitulatif des mouvements vus les jours précédents.

Elle continue par des exercices d’engagement, de confiance, de déséquilibre. La diagonale est un déséquilibre. La seconde moitié de la matinée se poursuit par l’étude des trois « paliers » du geste. Un geste ne doit pas être illustratif. L’acteur ne doit pas chercher à expliquer, il doit réagir physiquement. Ainsi, un geste de la tête donne une indication comportementale ou directionnelle, un geste de la poitrine expose un sentiment (l’amour, le courage…), un geste du bassin engage une action (ex. : porter une valise, ouvrir une porte). L’attitude des acteurs gagne en finesse.

Après le déjeuner, une partie de la troupe a perdu sa motivation. La nuit dernière, le septième khalife général de la confrérie mouride est mort. Dignitaire religieux et guide spirituel reconnu, ce septième khalife était particulièrement apprécié de la population. Le stage ne reprend que vers seize heures. Moussa, Youssoufa et Ndeye jouent le masque.

Au soleil couchant, la fabrique des masques s’installe dans le salon.
Souvent, au moment de ma balade nocturne, Leyti est assis sur un tabouret en face du portail. Dans la rue, dos au mur et ordinateur portable sur les genoux, il tente de capter du réseau. Ce soir, les souvenirs de L. me reviennent. Ne sachant que faire et malgré les quatre mille deux cent kilomètres qui nous séparent, je lui parle à haute voix.

 

Texte et photos : ©JRo.

Chroniques sénégalaises, 6/11. 20 avril 2018

Mardi 9 janvier

Avant le petit déjeuner, Youssoupha est déjà dans la cours. Pour démarrer la journée, il me propose d’aller se baigner. J’accepte et garderai cette habitude pour le reste du séjour.
Aujourd’hui, les acteurs poursuivent l’étude du mouvement.

À partir de l’ondulation, ils étudient les quatre grandes articulations du corps (genoux, hanches, poitrine et tête). Le corps s’inscrit dans un espace composé de lignes (direction, sens), de forces horizontales et verticales. Il en suit le sens ou les compense. Les gestes sont en rapport avec ces forces. Vers midi, nous trions et lavons la récolte de plastique d’hier. Après le déjeuner, l’atelier masque débute. Carlos et Paige ont apporté du matériel : pinces, bobines de fil de fer et ficelles de différents calibres seront laissées à Kaddu Yaraax à la fin du stage. Suivant son inspiration (matière, couleur, volume…), chacun choisit ses morceaux de plastiques puis troue, perce, découpe, assemble avec plus ou moins de facilité.

Une première ébauche de masque apparait. Son élaboration explore deux voies : la composition et la fonctionnalité. La composition met en rapport des plans, des lignes, des angles dans une architecture qui fait masque. La fonctionnalité permet au personnage d’articuler son action. En fin d’après-midi, l’essai des masques de la Commedia continue. Daba, Alioune, Samba et PapeSidi se prêtent au jeu. Carlos apporte ses premières remarques. Premièrement, l’acteur n’est pas au service de sa propre satisfaction. Le personnage, d’autant plus s’il est masqué, impose à l’acteur des lignes de force. Le personnage n’est pas une « idée ». Ses mouvements ouvrent et instrumentalisent une histoire (que le public aura à charge de fermer). Son jeu possède des angles et des lignes d’attaque. Pour devenir théâtral, le comportement social et culturel de l’acteur doit se transposer dans un univers dramatique. Pour se faire, l’acteur devra trouver un langage extra-quotidien. Deuxièmement, dans un rapport d’espace, l’acteur donne autorité à l’objet. L’important est le chemin qu’il parcourt entre son point de départ et l’objet. Un acteur veut s’asseoir sur une chaise. Dans une scène burlesque, le comique viendra d’abord du fait qu’il n’arrivera pas à gagner la chaise ; ensuite du fait qu’il n’arrivera à s’asseoir dessus.
Il n’est pas rare qu’un stagiaire interrompt son exercice pour s’occuper d’un voisin venu demander un renseignement ou un service. Une jeune fille vient puiser de l’eau, des enfants prendre leur douche dans la salle de bain du gardien. La réciproque est vraie : il nous manque une écumoire ou une grille pour cuire le poisson : les voisins sont là pour nous les prêter. Nos visiteurs quotidiens regardent du coin de l’œil les exercices et les répétitions. Ainsi, tout le quartier est au courant de nos activités. Il serait malvenu, voire même inquiétant, qu’un groupe s’enferme et ne réponde pas aux sollicitations. Les habitants pourraient alerter leur chef de quartier, lui d’appeler le maire qui le signalerait à la police. Aujourd’hui encore, en pleine exercice, la porte s’ouvre. Cette fois, une agent immobilier fait la visite. Après une rapide présentation, Carlos poursuit l’entraînement. La surprise de voir la villa squattée par une compagnie de théâtre aura peut-être éclipsé les boiseries vermoulues, les moustiquaires cassées, les portes ajourées et grinçantes… sans compter les fuites d’eau et les mobiliers abandonnés. La vue du toit-terrasse et l’accès direct à la mer auront certainement fait aussi leur petit effet.

 

Texte et photos : ©JRo.

Kinogent 2018 : quelques photos. 17 avril 2018

KinoKabaret 2018, c’est d’abord et toujours trois jours pour écrire, filmer, monter puis diffuser des très court-métrages (7 minutes maximum).
Esprit Kino : « Faire bien avec rien, faire mieux avec peu, mais le faire maintenant ! »

Un grand merci à Kinogent et à tous les kinoïtes présents.

Chroniques sénégalaises, 5/11. 13 avril 2018

Lundi 8 janvier

La troupe est enfin au complet. La séance commence par quelques échauffements et des exercices de déséquilibre. En binôme, les acteurs cherchent des points de force, des jonctions.

L’intérêt est de déployer une tension physique entre les deux acteurs. L’espace situé entre eux, même vide, devient dramatique jusqu’à devenir un troisième personnage. Ancré à la terre, le corps compense sans cesse la gravité : il pousse, tire, porte, dépose. Immobile ou en mouvement, il crée un langage poétique avec ses rythmes, ses temps. En début d’après-midi, Carlos présente sa collection de masques de la commedia dell’arte. Il explique les différents personnages et leurs principaux caractères. Fatou, Babacar et Youssoupha seront les premiers à essayer le jeu masqué.

À la pause, je discute avec Youssoupha. Depuis deux ans, il s’essaie à l’écriture pour le théâtre et la télévision. Son dernier projet raconte les aventures d’une jeune fille qui, malgré les épreuves, parvient à son rêve : être la première femme chauffeur d’un grand directeur d’entreprise. Son histoire me fait penser à la tradition japonaise du kintsugi. Maladroitement, je lui rapporte l’histoire de la tasse ébréchée, métaphore de la résilience. Avant le repas, Carlos demande aux stagiaires de récupérer des déchets plastiques. Ils serviront à la confection des masques du lendemain. Chacun s’en va glaner des bidons, des sacs ou des bouteilles. La plage et l’environnement proche de la villa regorgent de cette matière première. Il n’y a malheureusement qu’à se baisser. En début de soirée, je profite des derniers rayons du soleil sur la plage. Je m’assoie, ferme les yeux et respire. Une bonne partie du groupe arrive dans un joyeux tintamarre. La tribu se baigne, chante, danse puis rejoint la villa. Le silence revient. Sous le ciel étoilé, j’observe la silhouette des pirogues devant la mer. À mon retour, des petits verres de thé ou de lait sucré tournent de main en main. Ce soir, les acteurs chanteront des airs traditionnels et nous conteront des fables.

 

Texte et photos : ©JRo.

« Les transports amoureux » (court-métrage). 6 avril 2018

Ce court-métrage a été réalisé dans le cadre du KinoKabaret 2018 et présenté en projection publique à Nogent-le-Rotrou (28).

Pour voir la vidéo :

Un grand merci à Kinogent et à tous les kinoïtes présents.

KinoKabaret 2018, c’est d’abord et toujours trois jours pour écrire, filmer, monter puis diffuser des très court-métrages (7 minutes maximum).

Esprit Kino : « Faire bien avec rien, faire mieux avec peu, mais le faire maintenant ! »

**********
Maïastrart Production
en partenariat avec Kinogent
présente :
« Les transports amoureux »

Avec :
Garçon : Sofian,
Fille 1 : Maria,
Fille 2 : Morgane KERBRAT,
Fille 3 : Tefin.

Réalisation & montage :
Jérôme RAGOT

Caméra :
Morgane KERBRAT

Avec le soutien de :
Morgane KERBRAT et Jérôme BESNIER (Chato’Kino),

Musique :
« Hooray, Hooray, This Woman Is Killing Me »
© Sonny TERRY & Brownie McGHEE, 1962.